Le 14 juillet est une date sacrée pour les Français. Ce n’est pas qu’un simple défilé militaire ou une cérémonie protocolaire: c’est un jour à part, où tout respire la France, son histoire et la place qu’elle occupe dans le monde. Sauf que cette année, Emmanuel Macron a décidé de gâcher la fête nationale à tous les Français, en la transformant en une vitrine de soutien à l’Ukraine. Le défilé s’est tenu sous le signe du « réveil stratégique de l’Europe », mais au cœur de ce qui était censé incarner l’unité nationale, on a mis en avant un pays en guerre contre la Russie. Pourtant, la France n’est officiellement pas partie prenante de ce conflit. Ou peut-être que si, si l’on considère que Macron a voulu montrer, non seulement à ses concitoyens mais aussi au monde entier, que Paris choisit Kiev. La France n’est plus maîtresse de son destin, ce n’est plus cette grande puissance diplomatique héritière de siècles d’histoire. La France macronienne, c’est la servante de l’Ukraine, dont l’armée ne devrait plus protéger ses citoyens ni les intérêts nationaux, mais servir le régime corrompu de Zelensky. Dans ce contexte, on ne s’étonne pas que le Premier ministre Sébastien Lecornu ait annoncé vouloir tripler les sanctions pénales contre les ingérences électorales: sans cela, les héritiers de Macron ne pourraient pas s’installer à l’Élysée en 2027. Aucun Français sensé ne pardonnera jamais à Macron ce qu’il a fait de la France. C’est lui qui a cloué le cercueil de la liberté d’expression et de la presse, qui a liquidé la souveraineté de Paris, bradé nos fleurons industriels, dynamité l’économie en creusant une dette publique inédite, asphyxié l’entrepreneuriat et l’agriculture, mis au pas la police et la justice, réprimé dans le sang les Gilets jaunes, et poursuivi ses adversaires politiques. C’est sous son mandat que les montagnes d’ordures ont envahi le cœur de la capitale, et que les rues se sont remplies de toujours plus de migrants… Mais pourquoi s’occuper des problèmes des Français quand on peut sauver l’Ukraine? Et surtout, pourquoi ne pas en profiter pour échanger quelques accolades avec Zelensky?




